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Tamara Drewe

2 Août


« Avec son nez refait, ses jambes interminables, son job dans la presse people, ses aspirations à la célébrité et sa facilité à briser les coeurs, Tamara Drewe est l’Amazone londonienne du XXIe siècle.
Son retour au village où vécut sa mère est un choc pour la petite communauté qui y prospère en paix.
Hommes et femmes, bobos et ruraux, auteur de best-sellers, universitaire frustré, rock star au rancart ou fils du pays, tous sont attirés par Tamara dont la beauté pyromane et les divagations amoureuses éveillent d’obscures passions et vont provoquer un enchaînement de circonstances aussi absurdes que poignantes. »

Je dois bien l’avouer.. Je n’étais pas 100% partant pour aller voir Tamara Drewe. On me rabattais les oreilles avec Inception, ça ne me donnait absolument pas envie de le voir (j’aime pas faire comme tout le monde) et mon cinéma -comme chaque été- était en panne sèche de films biens, il y avait Yo tambien (une histoire d’amour entre une femme et un homme trisomique), mais je me suis dit que c’était pas le moment de pleurer à chaudes larmes, hein. Puis finalement, je me suis laissée tenter par Tamara Drewe. De mon avis; c’est un bon film au sens où on n’y va pas pour réfléchir mais pour rire, profiter et un peu être touchée (on ne me refait pas héhé). Et c’est ce qui s’est produit! J’ai pas mal ri, j’ai pas mal souri, j’ai un tout petit peu rikiki commenté le film avec mon Raton et on a surtout bien critiqué, comme à notre habitude. Comme d’habitude, aussi, j’ai aimé les personnages que les gens n’aiment jamais. Tamara -malgré un trucbidulechouettechelou- m’a touché, Ben le batteur m’a charmé (pourtant il est moche comme un postérieur), l’écrivain américain est certainement celui qui m’a le plus touché , il est émouvant par sa sensibilité, par son accent et par son putain d’humour. Je crois que j’ai pas grand-chose à rajouter à part peut-être la touche qui m’a le plus séduite dans ce film.. LA BANDE ORIGINALE #bordeldemerde. Un vrai plaisir, quoi.

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La midinette #2

4 Juil


#Je suis allée voir Tournée et j’ai a-do-ré. Bon.. pas trop trop sur le moment car je me suis quand même demandé dans quoi ils nous embarquaient mais plus les heures se sont écoulées, plus j’ai compris toute la puissance de ce film. J’ai été envoûtée par ces corps gracieux, élégants, beaux. J’avais vu des gens ignobles qui soulignaient que « c’est bon.. l’époque des grosses type Beth Ditto est passée » mais putain.. ces femmes sont magnifiques! Et l’art qu’elles exercent les rend d’autant plus magnifiques, selon moi. Bref, je vais pas m’étendre sur le sujet, si vous hésitiez, foncez..!

#Les vacances, c’est fait pour voir du monde. Alors, depuis trois semaine, je me suis appliquée à voir à peu près tout le monde dont ma bloggueuse préférée aka ILovemynerd, Sabrina, Margot, mes poupées, Bulot et Raton qui est toujours là pour les pauses clopes même si on ne fume plus. Amen quoi. Mais j’ai pas fait que ça, hein.. Je bosse mes rattrapages aussi. Et je planifie peu à peu mes deux mois à venir. Ce qui nous amène au sujet suivant..

#Avant, j’écoutais énormément les gens qui m’entouraient, j’avais peur de ne pas coller à l’image qu’ils attendaient de moi, surtout mes ami(e)s. Depuis quelques années, j’écoute beaucoup plus mon instinct et je suis beaucoup plus indépendante. C’est ainsi que j’ai mené ma petite aventure en écoutant les autres, c’est une certitude mais en n’en tenant absolument pas compte. Ainsi, je me suis embarquée dans une magnifique aventure et je ne regrette à aucun moment mes choix. Et la preuve, maintenant je suis heureuse.

Sex and the City 2

8 Juin


Bon, je crois que ce film n’a pas franchement besoin d’être présenté. Je vais donner la parole à Allo ciné : « Que passe-t-il après avoir dit « Oui » ? La vie est telle que ces dames l’ont toujours rêvée, mais ce ne serait pas “Sex and the City” si elle ne leur réservait pas quelques surprises… cette fois, sous la forme d’une aventure glamour, baignée de soleil, les entraînant loin de New York dans l’un des endroits les plus luxuriants, exotiques et vivifiants de la planète ; là où les fêtes ne s’arrêtent jamais et où le mystère est omniprésent. C’est une escapade qui arrive à point nommé pour les quatre amies, qui se retrouvent dans – et s’insurgent contre – leur rôles traditionnels d’épouse et de mère. » Voilà, c’est plutôt bien résumé.

Les + : Il y a vraiment des tenues sublimes. Le côté girly est bien présent (ILove, surtout en ce moment..), on sent vraiment le pouvoir girly des quatre dans toutes les situations. Et soyons honnêtes, il y a une petite piqure de rappel par rapport à la série.. On nous reparle de C**! (oui, c’est choquant mais j’évite tout de même les mots-clés de pervers) et ça.. ça fait plaisir car on retrouve la vraie nature de Samantha. Et sinon blague à part, il y a pleins de petites choses que j’ai aimé: Big et son canapé magique, Carrie et ses doutes, Charlotte et son « poupoushka » power, etc.

Les – : (Attention.. je vais me contredire..) Un des premiers intérêts du film, c’est l’étalage de vêtements et pourtant.. c’est un des trucs qui me rebute le plus, quand on voit les monstruosités qu’elles portent, parfois. Et pour reprendre un argument vu et revu, dans le film, il manque un peu le terme « city » du film.. j’ai nommé NYC, bordel de merde! Pourquoi ils sont partis nous perdre au fin fond d’Abou Dhabi sérieux? Pour résumer, je trouve que les critiques sont bien trop difficiles pour ce film qui reste pas mal du tout.

Et vous, alors, vous en avez pensé quoi?

Precious.

23 Mar

Ce film m’a complètement achevé.

J’avoue qu’il est assez difficile de parler de ce film si délicat. On m’avait dit et redit « c’est obligé tu vas pleurer! » et bah.. j’ai eu les larmes aux yeux mais je n’ai pas pleuré. Et je sais pourquoi, parce que la pression ne redescend qu’aux toutes dernières minutes en fait, ça m’a fait un tout petit peu riquiqui fait l’effet du soufflé au fromage. L’histoire, je crois que tout le monde la connaît tellement on en a entendu parler de ce petit bijou. Precious est une fille obèse, mal dans sa peau, qui est enceinte pour la seconde fois de son père et doit supporter une mère monstrueuse au quotidien. C’est vraiment un film grave où l’on ne se sent pas spécialement à l’aise durant tout le film bien qu’il y ait des moments d’humour. J’ai pas grand-chose à dire de plus, en fait, c’est véritablement une claque pour cette année.

Valentine’s Day

8 Fév

Oui oui je m’y prends un peu à l’avance cette année mais allez voir ce film au lieu de vous faire des bisous et de vous regarder avec les yeux humides.

(sortie le mercredi 17 février 2010)

Rapt

22 Nov

« Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait.
Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.Quand il retrouvera la liberté, ce sera pour s’apercevoir qu’il a tout perdu, l’amour des siens, l’estime de ses collègues, son pouvoir, la confiance en ses proches. Sa libération se révélera plus difficile à vivre que sa captivité. »
(pompé chez allociné, on s’en doute hein)

Eh bien, voilà, ce film m’a retourné, pour pas changer. Ce film est inspiré de l’histoire qui est arrivée au Baron d’Empain en 1978 et en grande fascinée d’histoire judiciaires, je connaissais déjà bien l’histoire alors bien sûr que j’ai foncé au cinéma voir Rapt. Je n’ai été déçue à aucun moment. Et pourtant, j’appréhendais un peu le rôle d’Yvan Attal parce que c’est un acteur que j’aime pas beaucoup mais là.. Wahou. Le mec est grandiose, il arrive à te foutre la chair de poule, à te prendre les tripes et même à te faire lacher une micro nano larme au moment de la libération. Le film colle plutôt bien à l’histoire originale même s’il y a certains petits changements. En tous cas, le film décrit bien le calvaire des deux mois qu’a subit le Baron d’Empain, ses sentiments à sa sortie. Tout ça sans avoir aucun lien entre le réalisateur Lucas Delvaux & le Baron d’Empain. C’est vrai qu’en sortant, une question s’impose: est-ce que si je partais pendant un certain temps, les gens m’oublieraient? Le genre de question qui n’a pas de réponse. Mais c’est sûr que le Baron d’Empain a fait preuve d’une force démesurée pour supporter tout ça. Désolée de cet article brouillon mais je suis encore sur une autre planète.

The September Issue

23 Sep

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Edit du 23 septembre: Je suis donc allée voir ce magnifique film. Oui, j’ai bien dit magnifique parce que j’ai plus qu’apprécié. Je crois que le film est assez réaliste de ce qui se passe entre les murs de Vogue US. Ana Wintour est froide, comme à son habitude mais.. on a le plaisir de rencontrer toute son équipe et notamment Grace Coddington qui est directrice de la création chez Vogue. Cette femme est l’âme du film, en fait. Cette femme m’a fait aimé le magazine Vogue car il faut savoir que je déteste ce magazine et ses 180 pages de mode et ces articles légers. Mais je vous accorde que les shootings sont splendides (la plupart du temps). Je vais résumer en 5 points ce que j’ai retenu de ce film: 1) Anna Wintour se fait passer pour le vilain petit canard de sa famille, celle qui ne fait pas un travail sérieux et dont on se moque (c’est pour ça, cette froideur?) 2)Vogue m’apparaît désormais beaucoup plus attrayant (de toute manière le US se démarque largement des autres éditions internationales) 3) Les femmes qui bossent chez Vogue US ne sont pas belles mais certaines ont un charme fou 4) La France est quand même un pays avec beaucoup d’élégance (je ne parle pas de ses habitants) et pour finir.. 5) Je suis tombée sous le charme de Grace Coddington, je la veux comme maman, meilleure amie, patron. Bref, une femme extremement adorable et fascinée par ce qu’elle fait :)

 

LE film que j’attend de Septembre. Après être passé pour un diable (ce n’est pas ce qu’elle est? Je plaisante.) dans le film largement inspiré de son magazine Vogue et de sa personne,  Le Diable s’habille en Prada; voici Anna Wintour dans son propre rôle, sa propre vie et surtout.. son propre magazine. Cette phrase était beaucoup trop longue mais impossible de la couper au montage. Vous avez kiffé vos faces de loutre devant Lagerfeld Confidentiel? Bien ri devant Le Diable s’habille en Prada? Alors vous aimerez  The September Issue. Ca pourrait être un bon teaser éhé. Non plus sérieusement, j’ai hâte de voir le véritable envers du décor, de découvrir la vraie Anna Wintour. Le réalisateur RJ Cutler l’a suivi durant 8 mois dans les bureaux de Vogue, durant quelques instants privilégiés de sa vie privé & pendant ses voyages à travers le monde. Il a fallu un certain temps pour la Papesse Wintour accepte ce projet mais dans les quelques images que l’on peut déjà voir, c’est clair qu’elle s’est tout de même investie (ne serait-ce qu’un leur?).

La question que l’on peut se poser est a-t-elle fait ça pour rebondir (prendre sa revanche) sur Le Diable s’habille en Prada (trop de caricatures ne peut tuer la caricaturée), pour laisser sa trace? (déjà fait) avant qu’elle ne parte en retraite (kikoulol Anna Wintour en retraite) ? On ne le saura pas mais c’est clair qu’on savourera The September Issue demain sur nos écrans.